Rappeler
que cela ne s’arrête pas, jamais… que rien ne bloque les désaffections en série,
nécessairement : salles de cinéma traversées et fuies, paysages divers
traversés et fuis et leurs accidents visibles. La descente du pré, à la sortie
du bois, relance la machine ambulante et réflexive, d’un double mouvement
aussi, et les irrégularités causées par les sabots des vaches dans la terre
rendue meuble par les pluies torrentielles du printemps font trébucher car
leurs excavations rondes sont cachées par l’herbe haute. Au fond du pré en
pente, on rejoint le chemin empierré raviné par les mêmes pluies, avant le
raidillon des buis, sombre galerie
abrupte à l’odeur amère.
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